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Des milliers de partisans de Bolsonaro exigent le départ du juge chargé du dossier des émeutes au Brésil

Des milliers de partisans de Bolsonaro exigent le départ du juge chargé du dossier des émeutes au Brésil

São Paulo (AFP) – Des milliers de partisans de l’ancien président d’extrême droite Jair Bolsonaro ont manifesté ce dimanche 26 novembre à Sao Paulo, la capitale économique du Brésil, pour exiger le départ du juge de la Cour suprême qui traite le dossier contre les partisans de Bolsonaro accusés d’envahissement public. pouvoirs le 8 novembre. Janvier.

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La marche, le long de l’avenue centrale Paulista, a rassemblé près de 3 000 personnes, dont beaucoup étaient vêtues des couleurs nationales – vert et jaune – et brandissaient le drapeau brésilien.

Certains manifestants ont brandi une banderole avec le message « Xandão Out », en référence au juge du Tribunal Suprême Fédéral (STF) Alexandre de Moraes, qui s’occupe des dossiers d’invasion du siège des pouvoirs publics à Brasilia le 8 janvier.

Ce jour-là, des milliers de partisans de Bolsonaro (2019-2022) ont traversé les périmètres de sécurité et envahi le palais présidentiel, ainsi que le siège du Congrès et du STF, détruisant meubles et œuvres d’art, appelant les militaires à déposer devant le président de gauche, Luiz Inácio Lula da Silva.

Plusieurs ont été condamnés à de lourdes peines de plus de 10 ans de prison, notamment pour terrorisme et tentative de coup d’État.

Parmi les manifestants, il y avait aussi une banderole avec les visages de Bolsonaro, Javier Milei, le président élu d’extrême droite de l’Argentine ; et l’ancien président américain Donald Trump.

Les partisans de l'ancien président brésilien Jair Bolsonaro (2019-2022) participent à une manifestation à Sao Paulo, au Brésil, le 26 novembre 2023, pour l'État démocratique et les droits humains des personnes détenues pour les coups d'État au Congrès national et à la Cour suprême. Cour fédérale de Brasilia le 8 janvier.
Les partisans de l’ancien président brésilien Jair Bolsonaro (2019-2022) participent à une manifestation à Sao Paulo, au Brésil, le 26 novembre 2023, pour l’État démocratique et les droits humains des personnes détenues pour les coups d’État au Congrès national et à la Cour suprême. Cour fédérale de Brasilia le 8 janvier. © NELSON ALMEIDA / AFP

« Merveilleux trio », a-t-il déclaré.

Bolsonaro avait participé à une vidéo montrant son soutien à la marche, appelée « en défense de l’État de droit démocratique et des droits de l’homme ».

Mais l’ancien dirigeant n’était pas présent.

Bolsonaro fait face à une accusation adressée à la Justice par une commission du Congrès brésilien de planification d’un « coup d’État », en raison de l’émeute menée par ses partisans.

En outre, il fait l’objet d’une enquête devant le Tribunal fédéral suprême pour avoir prétendument incité à ces attaques.

L’ancien dirigeant est empêché de participer aux élections pendant huit ans, après que le STF l’a reconnu coupable d’abus de pouvoir à plusieurs reprises au cours de la campagne électorale de 2022.